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Le manque de civisme salit nos rues

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Le manque de civisme de nombre de nos concitoyens. En ces temps maussades, il est essentiel , mais parfois difficile de garder le moral. Les récents succès électoraux des verts pourraient y contribuer, mais le ridiculement faible taux de participation au scrutin n’incite pas à un optimisme béat. La hausse notable du pourcentage de femmes élues aux chambres fédérales devrait nous procurer un parlement plus représentatif de notre population, ce dont je me réjouis et que j’espère, il faut pourtant faire preuve de patience avant d’en constater les effets !
Mais que faire face au manque de civisme de quantité de Genevois et au manque de savoir-vivre de nombreux autochtones et étrangers ? Pas de panique, je m’efforce de voir aussi le positif et j’ai plaisir à regarder des gens se donner la peine de garder notre ville propre, ce qui est difficile, sachant qu’un mouton noir va rendre caduque le bon comportement de tout un quartier. Le « je m’en-foutisme », s’il n’est pas chronique, est pourtant agaçant, déprimant et révoltant.
Quelques exemples de ces comportement égoïstes et stupides constatés en deux jours aux alentours de mon domicile.
Les caddies des grandes surfaces pourtant éloignées sont laissés à même le trottoir pendant des semaines par des chalands à la fois voleurs et sans gêne. Les gros cartons d’emballage sont étalés sans vergogne à côté des conteneurs qui leur sont réservés par flemme ou ignorance Les bouteilles de pet et de verre sont abandonnées devant les conteneurs pourtant bien installés et visibles. Les sacs d’ordures ménagères sont laissés à même le sol parce qu’il faudrait un peu les tasser pour qu’ils rentrent dans l’orifice. Et bientôt, un corbeau ou un renard de passage va les déchirer pour trouver un peu de pitance, étalant sur le sol gobelets de yoghourts, papiers gras et divers objets intimes.
Quant au carbone et aux particules fines qui nous font tousser et nous piquent les yeux, il me suffit de raconter le petit fait suivant pour exemplifier le travail qui reste à faire pour respirer un air léger. Un petit homme gare son véhicule devant un grand magasin vingt minutes avant l’heure de l’ouverture. Il ôte sa belle veste de cadre dynamique, puis s’installe au volant et met son moteur en marche pour se tenir au chaud pendant le gros quart d’heure qui le sépare du moment des achats. Je ne lui dis rien car deux semaines auparavant je m’étais fait traiter de fou par un quidam à qui j’expliquais que ce procédé n’était ni écologique ni même légal.
L’espoir fait vivre, dit-on, il reste à espérer que chacun le nourrisse de civilité !

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Enseignant retraité. Prof de sports et maître d'internat à l'Ecole Internationale de Genève et à la Châtaigneraie, il a ensuite enseigné au Cycle d'Orientation la gym, le français, l'information professionnelle, l'initiation au théâtre et au cinéma. Marié, trois filles adultes, il pratique la randonnée, l'écriture, le chant et le théâtre.

1 commentaire

  1. Merci René,
    Comme il est dit en quelque part, l’espoir fait vivre et supporter, mais jusqu’à quand. Même constat chez nous, surtout en fin de mois en période de déménagement. Puisque j’ai cette opportunité de communiquer avec toi, je dirais que tu nous manque à Coeur en Choeure. On est plus que plus trois basses et un tenor ! Si tu en connais qui ne veulent plus sortir le soir… Amitiés. Gérard.

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