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Centre

Gènes et vestiges racontent une histoire africaine de 300’000 ans

L’aventure d’Homo sapiens sur Terre débute en Afrique il y a probablement 300’000 ans. Depuis, l’humain n’a cessé de se déplacer, de se multiplier, de se diversifier et de s’adapter au gré des innovations, des changements de mode de vie et des variations du climat. L’exposition «Afrique: 300’000 ans de diversité humaine», qui se tient à Uni Carl Vogt du 13 juin au 6 septembre, raconte cette longue histoire. Une épopée complexe que les efforts conjoints des généticiens, des paléontologues et des archéologues de l’Unité d’anthropologie de l’Université de Genève ont permis de retracer. Entretien avec Alicia Sanchez-Mazas, professeure responsable de l’Unité d’anthropologie (Faculté des sciences) et principale organisatrice de l’événement. Pourquoi une exposition sur l’Afrique? Ce c...

Boréal, chemin éthique du café

Boréal, ce café qui a timidement ouvert ses portes à la rue du Stand, fête sa première décennie cette année. En dix ans, quatre autres adresses ont été inaugurées à Genève, deux à Zürich et une torréfaction artisanale a été installée à Carouge. En dix ans, Boréal a participé à la création de l’association Roasters United qui permet d’acheter le café directement auprès des petites coopératives autours du monde leur garantissant un prix minimum et contribuant à leur développement. En dix ans, le premier coffee shop genevois a séduit la Cité de Calvin par son café de spécialité et ses méthodes de préparation innovantes. Fasciné par l’ambiance des coffees shops et le goût unique des speciality coffees en Australie, Fabien Decroux est revenu en Suisse avec l’envie de partager sa passion pour ce...

La Destinée de l’ancien poste de police de la Servette

C’est un endroit que bon nombre de g’nevois connaissent bien. Le numéro 59 de l’avenue Wendt a abrité durant plusieurs décennies le poste de police de la Servette. Jugeant les lieux trop vétustes, les policiers ont déménagé en 2016 dans un nouveau poste flambant neuf, sis au bas de la route de Meyrin. Ainsi désertés, les locaux sont restés désaffectés de longs mois. Avant d’être repris par Marie-Jo, une charmante grand-maman de six petits-enfants, avec pour projet d’ouvrir… un salon de tatouage ! En réalité, le salon existait déjà. Situé un peu plus bas, à la rue Carteret, et victime de son succès, il était devenu trop exigu. Il convenait donc de trouver une arcade plus adaptée et l’ex-poste de police était le coup de cœur de Marie-Jo : « J’ai toujours su qu’on s’installerait ic...

Les trésors de la petite mercerie d’Heidi

Les trésors de la petite mercerie d’Heidi. A la rue Edouard-Rod persistent dans de vieilles maisons quelques petits commerces jusqu’ici épargnés par la vague de démolitions préparant la construction d’immeubles neufs. L’un de ceux-ci a une âme particulière. Au 12, une vitrine colorée attire les regards. « MINI-BOUTIQUE » ! On pousse la porte et on se trouve aussitôt entraîné dans un tourbillon de laines multicolores que les mites ont eu la bonne idée de ne pas squatter. D’ailleurs la propriétaire de l’échoppe, Heidi Vouillamoz touche du bois en plaquant sa main sur la table pour que cela n’arrive pas ! La laine domine mais les tissus aux teints aussi variés que les écheveaux s’offrent aux regards des clientes et amies d&...

Voilà la saison des iris

Voilà arrive la saison des iris, cette fleur qui a inspiré tant d’artistes peintres, photographes. La saison est courte car les plus beaux iris fleurissent jusqu’à la fin de l’été seulement. Profitons maintenant d’admirer cette grande fleur sublime.

Faste et humanité pour l’édition 2019 du Gala annuel Jessie’s

Jessica Depré, fondatrice de Jessie’s, Beauty-boxes vegan et cruelty-free, a choisi pour la deuxième édition de son gala de charité d’élargir son combat grâce à son partenariat avec l’association genevoise multiculturelle AMALA, composée de femmes migrantes dont les talents culinaires régaleront les papilles des centaines d’invités attendus. Diplômée en Droit et actuellement avocate-stagiaire, ce petit bout de femme à la volonté d’acier et à la créativité sans limite, a su mener de front études, création de son entreprise, défense des animaux et nouveaux projets, dont le Gala annuel Jessie’s est issu. Peux-tu nous rappeler ce qu’est Jessie’s ? Un dimanche de mars 2016, je cherchais à m’abonner à une Beauty-Box, mais le marché suisse n’offrait pas ce que je cherchais et notamment, des produ...

L’accueil avant la cueillette pour prendre racine

Bienvenue au « Nouveau Jardin » du parc André-Chavanne Cultiver son jardin dans tous les sens du terme après un long voyage Les Nouveaux Jardins existent depuis 2011. Ce projet de l’EPER, aide protestante suisse, vise à intégrer les personnes migrantes dans notre région en cultivant un même lopin de terre. On trouve plusieurs de ces jardins en Suisse romande et dans notre canton : à Meyrin, dans le parc des Franchises et dans le parc André-Chavanne. Le concept a évolué depuis sa création. Dans les premières années, des bénévoles s’occupaient des migrants un peu à la manière d’un enseignant. et, bien sûr, il y avait de bons et de moins bons élèves. Puis, dès 2018, l’organisation s’est assouplie et des tandems ont été formés. Ce nouveau mod...

Renaud Hantson en concert hommage à Michel Berger

Dans les années 80, Michel Berger le considérait comme le meilleur chanteur de sa génération. Depuis, évidemment il a fait son chemin sans pour autant oublier celui qu’il considère comme un mentor. De passage à Genève pour présenter son spectacle, c’était une occasion de le rencontrer et qu’il nous en parle. Aujourd’hui 5 musiciens accompagnent l’artiste dans un répertoire de tubes servis par des orchestrations fidèles ou nouvelles qui soulignent sa voix. Choisi par Michel Berger et Luc Plamondon pour être l’interprète de leurs Opéras Rock (« Starmania » où il a joué 2 rôles, Ziggy puis Johnny Rockfort, et « La légende de Jimmy » où il a incarné le rôle-titre en faisant revivre le mythe de James Dean), Renaud Hantson chante les succès de leurs spectacles musicaux (Quand o...

Cours de langue des signes à Genève

Que faites-vous cette été ? Venez découvrir la langue des signes lors d’une de nos sessions de découverte ! En intensif si vous êtes pressés ou en cours hebdomadaire si vous voulez prendre votre temps. Les cours sont donnés par des enseignants sourds, expérimentés et diplomés.

La Jonction, quartier de musées

L’incendie catastrophique de Notre-Dame de Paris nous rend sensibles au travail héroïque des pompiers ! Et justement la grosse caserne des pompiers, ainsi que le Service des incendies, se trouvent rue du Vieux-Billard à la Jonction. Les grosses voitures rouges, les sirènes, les lances à eau, les longues échelles font toujours rêver les enfants, qui se projettent dans le rôle de sauveurs et sauveuses… mais tout passe à grande vitesse, et dans un climat dramatique dont les parents protègent leurs enfants. Donc les occasions d’admirer le travail des pompiers sont rares. Cependant cet été, dans le cadre du Passeport-Vacances les adolescent-e-s de 10 à 15 ans auront la possibilité de visiter la caserne des sapeurs-pompiers professionnels. S’inscrire à https://geneve.reseauvacances.projuventute....

Boulevard des bistrots

S’il est un lieu où l’on peut souffler et se requinquer, s’encourager, vérifier son bagage, consulter une carte, c’est bien le bistrot » écrit Chantal Thomas dans « Cafés de la mémoire » ( Seuil, 2008), livre dans lequel elle égrène sa vie au rythme des bistrots fréquentés. Elle répertorie sur une page pleine les noms originaux des cafés parisiens des années 70 où elle suivait un amant alcoolique : Le Chien qui fume, Le Temps perdu, Au mal-assis, Les naturistes, Chez Ciboulette, le Trou dans le mur, le Tout est bien… Si j’ai quitté la mort dans l’âme ma Carouge riche de près 100 bistrots et restaurants, je ne me retrouve dans un quartier encore plus soiffard ! Sur le Boulevard Carl-Vogt, long d’environ un kilomètre, j’ai compté 42 bistrots et restaurants, y compris les tea-room, mais pas l...

Champmeslé, un lieu de culture Carougeois trop méconnu

Quand on dit Champmeslé à Carouge, les gens esquissent souvent un petit sourire qui en dit long… Si par le passé, le 53, rue Jacques-Dalphin était considéré comme un lieu de «perdition», cela a bien changé depuis quelques années. L’endroit est devenu un lieu de rencontres culturelles. Aux commandes de cet établissement qui compte un auditoire de 80 places, Giorgio Arvo, le propriétaire, et Yves Pedrioli, le programmateur. Les deux travaillent d’arrache-pied pour donner des lettres de noblesse à toute forme de culture. Discussion. Tout d’abord, d’où vient le nom de Champmeslé? Yves Pedrioli (Y.P.): C’était le nom d’un mécène du début du XXe siècle, qui cherchait à mettre en avant tous les artistes de talent, sans aucune restriction. Le nom de notre établissement tente de lui rendre hommage ...

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