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Plainpalais, capitale de la deuxième main

Plainpalais, capitale de la deuxième main

La deuxième main, une aubaine !

Il y a une chose qui me fascine à Plainpalais. C’est le nombre, sur un tronçon de la rue de Carouge relativement restreint, de boutiques de seconde main. Pas juste des friperies, où les habits seraient exposés dans des cartons de bananes, mais de véritables boutiques, aérées, bien pensées, qui donnent envie d’entrer.
On connaît bien des organismes tels que la Croix-rouge, Caritas ou le CSP, mais il y en a d’autres, dont voici un exemple : « Les fringantes », situé à la rue Vignier, une boutique liée à l’association SOS-Femmes apprendra-t-on.

La présence de toutes ces boutiques peut paraître étonnante, à une époque où la mentalité ambiante est plutôt celle de s’acheter l’objet dernier cri. Et rassurant aussi car oui, il y a encore des gens (ou de nouveau des gens?) qui se contentent, et même plus, qui recherchent l’objet qui a déjà vécu. « Avant, le seconde main, les gens avaient honte d’y aller. Aujourd’hui, c’est devenu une mode, il y a l’idée du recyclage, c’est vraiment entré dans les moeurs. », me confie une des vendeuses.

Par mesure d’économie certes, mais aussi parce qu’une part de nous se lasse de cette injonction à consommer toujours plus. Alors on en revient à des valeurs plus saines, celles de l’échange, du partage, de la réutilisation.« Ce sont des particuliers, des femmes, qui amènent les habits pendant les horaires de dépôt. Nous avons dû limiter à 25 personnes par jour et à 5 articles par personne, sinon on ne s’en sortait pas. »

A quoi tient ce succès alors, outre le phénomène de mode? « On vend de tout : pour tous âges, de tous styles, ce n’est pas comme certaines enseignes qui visent surtout les jeunes. » Les habits déposés sont exposés pendant trois semaines dans le magasin. Si ils sont vendus, c’est 50% pour la personne et 50% pour la boutique. sinon, ils retournent à la personne. « Il y a aussi des dons, mais on ne pourrait pas vivre que de ça. La boutique dépend vraiment des apports des gens. »

La boutique ajoute à sa première bonne intention de récupération un deuxième volet, social : celui de travailler avec des femmes ayant vécu des difficultés, pour leur redonner confiance et les aider à se réintégrer au monde professionnel. Soutenues par l’association SOS-Femmes, elles peuvent pratiquer un stage de quelques mois dans la boutique, encadrées par deux travailleuses sociales ainsi que la responsable du magasin. Une étudiante de l’IES (haute école de travail social) complète l’équipe.

Une des travailleuses sociales de la boutique « les Fringantes »

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4 commentaires

  1. « La baleine a Jonas  » (ancien rue tronchin ) déménage au 26 rue Voltaire des décembre specialise pour les hommes…

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  2. Bonjour je voulais vous dire pour les vêtement féminin de seconde mains de marque il y a une boutique vers le 20 rue Saint-Joseph.

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  3. Bonsoir, ma maman décédée ce mois, papa souhaite se débarrasser de ces vêtements, bcp de robes, de Manor et autres robes de marques en très bonnes état, comme j’ai un faible revenu, il me propose de les apporter en 2 ème main. Payé vous les vêtements apportés, si oui je viendrai mercredi, j’habite sur Bernex.
    Au cas ou non, connaissez vous une boutique qui pourrait satisfaire ma demande.
    Sincèrement
    Naïma

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  4. Je une question je me demande si vous cherchercher des personnel?

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