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Profession: détective privé dans la région genevoise


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© Odile Meylan
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© Odile Meylan

Filature depuis une voiture.

Hercule Poirot, Sherlock Holmes, Jules Maigret, Michael Bennett, tous ces personnages ont un dénominateur commun: le métier de détective.

Hercule Poirot était un célèbre détective privé de nationalité belge.

Sherlock Holmes résidait, lui, à Londres et avait pour devise «Lorsque vous aurez éliminé tout ce qui est impossible, il ne reste plus que la vérité, quelque improbable qu’elle paraisse.»

Jules Maigret était de son côté commissaire de police au 36, quai des Orfèvres. Après avoir abandonné des études de médecine au début du siècle dernier, il utilisa ses talents de détective en France mais aussi aux Etats-Unis.

Quant au dernier, Michael Bennett, il est inspecteur de la Brigade criminelle du NYPD (service de police de la ville de New York, fondé en 1845). Tous ont eu, à leur manière, la même passion: enquêter et apporter leurs déductions.

Sans aller jusqu’à la scène de crime, je me suis amusée à mener ma propre «petite enquête» auprès d’un détective privé genevois, pour savoir comment se pratiquait ce métier ici et en particulier s’il existait une formation officielle.

J’ai rapidement constaté, vu le foisonnement de «détectives» sur Internet, que je devais m’adresser à quelqu’un issu de la police. C’est ainsi que j’ai pris contact avec Robert Knecht, ex-membre de la Brigade d’intervention de la gendarmerie genevoise.

Une rencontre sympathique en compagnie d’un homme de terrain, sérieux, avec de l’expérience et qui a décidé, après un certain nombre d’années dans la police, de devenir indépendant.

Ma première question était de savoir s’il existe une certification officielle pour décrocher le titre de détective privé. «Neuchâtel et Genève sont les seuls cantons qui délivrent une autorisation», m’explique-t-il. «A Genève, l’autorisation est délivrée par le SAEA (Service des armes, explosifs et autorisations), il faut alors remplir un questionnaire et fournir quelques papiers tels que pièce d’identité, photos passeport, extrait de casier judiciaire ainsi qu’un extrait de l’Office des poursuites et un certificat de bonne vie et mœurs.»

Profession non reconnue

Alors n’importe qui peut devenir détective? «Effectivement. La profession n’est ni reconnue officiellement ni réglementée par la Confédération. Genève fait cependant figure d’exception. C’est l’un des rares cantons à déjà disposer d’une législation sur les agents intermédiaires, dont dépendent les détectives. Il existe quelques écoles privées qui donnent des rudiments sur le métier mais sans plus», me dit-il. Alors puisque Monsieur ou Madame Tout-le-monde peut s’improviser détective, je demande à Robert Knecht quelles sont les qualités essentielles requises pour pratiquer ce métier. «Il faut savoir discerner ce qui est légal, moral et légitime dans une enquête, ce

qui n’est pas évident puisqu’il n’y a pas de formation académique sur le sujet, les écoles privées survolent ces aspects-là. Il faut aussi avoir de la patience, savoir se fondre dans l’environnement urbain, être discret et avoir le permis voiture ou moto.» Les interventions qui lui sont demandées se passent-elles uniquement en Suisse? «Non, j’ai eu des demandes pour l’étranger car pour certaines filatures, j’ai dû me déplacer en Turquie, en Espagne, en Italie.» La dernière en date l’a conduit jusqu’à la frontière syrienne pour un enlèvement d’enfant par un père djihadiste. «Je devais déterminer où se trouvait l’enfant mais ne pouvais pas intervenir directement. J’ai ensuite apporté mes conclusions dans un rapport que j’ai transmis à mes clients.»

Affaires de coeur

Robert Knecht s’occupe également d’enquêter sur des affaires de «cœur», cela représente environ 15% de son travail. Le reste des enquêtes concerne la «criminalité économique», c’est-à-dire tout ce qui a trait aux fraudes, conflits entre employeur et employé, vols en entreprise ou chez des privés, recherche d’adresses de débiteurs. Les moyens technologiques pour mener les enquêtes sont simples: appareil de photo et caméras.

Mais au vu du nombre de détectives recensés, soit environ 250, comment trouver le bon? «Je conseille d’abord de regarder s’il est répertorié sur le listing officiel des détectives, dit Robert Knecht, puis de téléphoner au SAEA pour savoir si la personne en question a bien reçu une autorisation pour pratiquer ce métier.» En ce qui concerne la prise de contact pour une enquête, Robert Knecht signale qu’elle est simple. Il suffit de remplir un formulaire de contact sur Knecht Investigations Genève, de lui envoyer un message en lui indiquant le jour, l’heure et un numéro de téléphone où il peut vous joindre.

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Photo du profil de Dominique Wyss
Journaliste, productrice et animatrice d'émissions durant quelques années auprès d'une radio locale genevoise, Dominique est actuellement rédactrice free-lance auprès de divers magasines. Elle a décidé de l'investir également pour Signé Genève.

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