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Relaxation et méditation de la pleine lune aux bols chantants…

Romain Celeyron Romain Celeyron Romain Celeyron
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Romain Celeyron

Si tous les coiffeurs remplissent leurs agendas lors des pleines lunes, on voit ici et là s’ouvrir de plus en plus d’activités de bien-être pour ces changements de lunes.

C’est en plein cœur de la cité de Calvin que s’est ouvert il y a quelques années un véritable havre de paix (pour les plus de 35 ans vous avez surement fréquenté le Club 58 qui désormais a été reconverti en temple du bien-être).

Parmi toutes les méthodes de relaxation, l’une d’elles sort du lot et pour cause : les bols chantants.
Histoire et parcours de ces bols…
Jadis ces bols étaient utilisés par le peuple Bon-Po originaire de Mongolie et venu s’installer dans l’Himalaya. Depuis quelques années la pratique de ces bols est arrivée dans nos contrées.

Aux commandes de ces activités « relaxantes et méditatives », Romain Celeyron, un genevois parti se former à la source, au Népal.
Durant huit ans, il a étudié toutes ces techniques de soins ainsi que des pratiques de méditation ou relaxation. Deux fois par mois (pleine et nouvelle lune), il propose une soirée de relaxation aux sons de ses bols.

L’Origine du bol chantant prend sa source au nord des montagnes de l’Himalaya. Son histoire est intimement liée aux peuplades de la région. Les chamanes les utilisent depuis presque 3’000 ans.

Les bols chantants ont fait leur chemin à travers l’Asie car les forgerons du toit du monde sillonnaient le continent en quête de ses précieux métaux. Ils disséminèrent leur savoir au cours de leurs voyages.

Un bol de qualité sera un bol qui aura été forgé en altitude. Quelle que soit sa provenance (Japon, Chine, Inde ou autre) le son sera de qualité s’il a été forgé dans les règles.

Un bol chantant peut produire simultanément au moins sept notes différentes et émettre des fréquences à la fois plus basses et plus hautes que celle d’un piano ou d’une flûte par exemple. Certaines de ces notes ne sont même pas perceptibles par l’oreille humaine alors qu’on peut les mesurer.

Fondateur du Tigre Blanc Institut, Romain Celeyron promeut et applique le savoir traditionnel des techniques et massages sonores des bols chantants de l’Himalaya ainsi que l’utilisation de plantes et autres prestations naturelles. L’institut propose des massages sonores utilisant des jeux de bols authentiques provenant d’une tribu qui ne fabrique que 10 bols par an. Ils sont noirs. C’est durant la forge qu’ils ont été enduits d’un matériau spécial. La composition particulière de ces bols leur donne une sonorité unique.

Comme dans beaucoup de disciplines, il est facile de se proclamer thérapeute de bols chantants et prétendre obtenir des résultats sans avoir suivi le savoir traditionnel, sans être aller à la source.

De nos jours, la grande majorité des bols qu’on trouve dans le commerce sont identifiés comme provenant d’Himalaya alors qu’ils sont fabriqués industriellement en Inde.

Les quelques bols chantants produits au Népal sont vendus localement pour des rites et pratiques religieuses et les pièces antiques bien jalousement gardées.

Même s’il est sûr de sa pratique, Romain Celeyron met en garde ses consultants de ne jamais suspendre un traitement médical en cours. En aucun cas, il se considère ou désire se substituer à  un médecin.

Du reste un médecin de Suisse Romande, spécialisé en pratiques de relaxation, s’intéresse à son travail.
En effet, depuis quelques années, le CHUV expérimente avec succès le son la vibration sonore dans le suivi thérapeutique des grands prématurés.
Avec ce point de départ, ce médecin a décidé d’expérimenter cette pratique de bols chantants avec d’autres professionnels de la relaxation. Même si l’expérience n’en n’est qu’à ses débuts, elle va se poursuivre dans le temps. « La question qui se pose est, peut-on obtenir par les sons du bol la même chose de ce qui se passe dans les centres de recherches comme celui de la pédiatrie du CHUV pour rééquilibrer émotionnellement les gens. Pour l’instant, nous n’en sommes qu’à la phase d’hypothèse mais les premiers résulats sont encourageants » dit-il.

Interview :
Romain Celeyron nous raconte son parcours « j’étudiais la musique et notamment la guitare. C’est lors d’un voyage à Kathmandu que j’ai rencontré un groupe de jeunes népalais qui jouaient des instruments aux abords d’un temple. Je les ai rejoins et nous sommes très vite devenus amis. Par la suite j’ai rencontré leurs parents et l’un d’eux était Shree Krishna Shahi, un pionnier dans le développement des techniques de guérison des bols chantants au Népal et ce depuis le début des années 60. J’ai ainsi découvert que des gens venaient du monde entier pour suivre l’enseignement de cet homme. C’est donc en famille, que j’ai appris cette musique.

Durant 8 huit ans, à raison de 8 mois par an, j’ai appris à son contact. Cet homme s’est fait discret ces dernières années car certains occidentaux sont venus apprendre quelques jours chez lui, ont écrit des livres sans jamais le citer, autant dire que depuis il est devenu sélectif dans ses élèves.
Il faut, du reste, se méfier de la mode des « bols de la pleine lune » qui sont soit-disant fabriqués durant des rituels de lune alors que ce sont des bols fabriqués industriellement en Inde et de surcroît souvent par des enfants ». Certes pour une image marketing au cours d’une balade vous rencontrerez sans doute un pseudo fabricant mais cela ne restera qu’une photo à touristes.
Passionné par ses explications, j’attendais qu’il me raconte son « moment déclic ». « Je suis passionné par le son », dit-il avant de poursuivre « le son des bols m’a attiré. J’étais à la base sceptique qu’un bol chantant puisse soulager ou guérir (il existe plus de 35 techniques différentes), aussi j’ai tout d’abord essayé sur mes proches à commencer par ma grand-maman. Les résultats étaient probants aussi suis-je devenu plus assidu dans ce travail de recherche. »

Pourquoi ces rituels de la pleine lune ?

« Ces rituels font partie intégrante de ma pratique. Cette pratique vieille de 3’000 ans vient du peuple Bon-Po et s’est teinté de Bouddhisme par la suite. Et c’est à Swoyambhu, haut lieu du bouddhisme, le temple dont mes amis sont les prêtres et gardiens de ce lieu, que j’ai eu la chance d’être accepté comme élève. La différence de pratique entre les bols chantants de traditions chamaniques ou bouddhiste est assez simple. La tradition chamanique ira sur les éléments de la nature et la tradition bouddhiste jouera sur des sons de quête intérieure.
La lune va avoir un impact sur les éléments, les marées, l’attraction des métaux entre eux et même sur les tremblements de terre. Sachant que le corps humain est composé de 70% d’eau, il sera davantage réceptif aux vibrations donc aux sons. Un son, c’est une fréquence. Le cerveau (comme le corps tout entier) est sensible aux fréquences vibratoires. Cela va permettre à la personne qui entend, mais aussi ressent, ces sons de se détendre, de lâcher ce qu’elle doit lâcher, de se rééquilibrer. De se sentir bien ! »

Ces concerts de bols chantants ou relaxation collective aux sons des bols ont lieu deux fois par mois lors de la pleine lune ou de la nouvelle lune.

« le bol chantant est avant tout, une expérience du cœur »
Maître Shree Krishna

Dates :
Samedi 22 décembre à 19h

Jeudi 10 janvier à 19h30

Lundi 21 janvier à 19h30

 

 

Lieu :
Terre des sens
Adresse :
Glacis de Rive, 15

Prix :
CHF 40,- (sur réservation uniquement)

Une partie du prix de toutes les activités de Tigre Blanc Institut, soutient l’association que j’ai mise en place afin d’aider le village au Népal où j’ai passé mes huit ans de formation. Cela représente 26 familles soit plus de 130 personnes. Ainsi qu’un complexe de temples relié à ces 26 familles.

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Photo du profil de Nathalie Rendu
Photographe installée à Genève.
Studio photo, Ecole photo, stage photo à l'étranger (Nashville, Venise, New York, safari photo en Afrique, etc...). www.peintresdelumieres.com

J'anime également une émission de Country Music sur Radio Cité Genève 92.2 "Country in the City".

J'ai fait le choix d'essentiellement parler de la musique country moderne, celle qu'on entend sur les ondes américaines. Rien à voir avec celle qu'on nous présente en Europe. Evidemment je n'oublie pas de temps à autre de diffuser quelques titres de la country classique des westerns de notre enfance.

J'écris principalement des articles sur les artistes genevois (musiciens, comédiens, créateurs).

Comme je ne connais pas tout le monde, les artistes peuvent aussi me contacter pour un coup de projecteur....

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