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Barbier

Les Barbiers de Genève

Dans l’inconscient collectif, quand on cherche un barbier à Genève on pense tout de suite à Gaetano ! Pour tous, il est la référence en la matière. Depuis plus de 40 ans, il officie et mène ses équipes avec le sourire et tout le charme de la Sicile. Quand on entre dans cette boutique de la Place des Eaux-Vives, on quitte Genève et on se retrouve direct en Italie. Blouse blanche pour tous et nœud papillon aux couleurs du drapeau italien, des écussons de la Scuderia partout sur les sièges rouges ou sur les sèche-cheveux rouges aussi. On y vient de père en fils… Un lieu de rencontre ou de réunion informelle entre collègues, on y parle tout autant des gros titres dans les journaux que du livre de Tim Geithner* (Secrétaire au Trésor Américain) tout en écoutant du jazz. Un néophyte pourrait faci...

Les hommes pouponnés chez The Barbershop Geneva

Crème apaisante avant, onguent parfumé après, il n’y a pas à dire : l’expérience est fort agréable. « Expérience », c’est le mot, car ce que proposent les artisans barbiers du tout nouveau The Barbershop Geneva va bien au-delà d’un simple rasage ou d’une coupe classique « bien dégagé derrière les oreilles ». Inauguré il y a tout juste trois semaines, l’endroit veut devenir le rendez-vous incontournable des hommes genevois qui prennent soin d’eux. Parce qu’ils le valent bien.   « Soigner comme des rois ! » The Barbershop Geneva naît d’un constat : actuellement dans la cité de Calvin, les salons de barbier sont rares et onéreux. L’objectif est donc de casser les prix, afin de démocratiser les soins au masculin, tout en ne lésinant pas sur la qualité des prestations proposées en offrant ...

Au poil, le quartier des Bains

  A Plainpalais, deux générations de barbiers se côtoient. L’une voit arriver bobos et artistes. L’autre ne se fait guère d’illusions quant à l’avenir des salons masculins «C’est ici qu’on trouve les meilleurs», clame l’un des fidèles clients d’Emilio. Sur sa tête, une coloration en attente de séchage.Et la barbe? «C’est seulement 5% de mon chiffre d’affaires, confesse Emilio Santoro, quarante-cinq ans de métier et présent dans le quartier depuis 1976. A cette époque, c’était environ 20%. Les hommes venaient surtout le samedi et j’en faisais facilement sept ou huit à la suite.» Pourtant, le poil serait la tendance du moment. Après le glabre métrosexuel de la décennie précédente, c’est l’homme au visage velu qui s’est imposé depuis le début des années 2010. De quoi laisser aux no...

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