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Quand la vitrine est un théâtre

Pour susciter la fièvre acheteuse, les commerces multiplient les mises en scène. Cuisiniers, artisans, horlogers: ils deviennent les acteurs d’un spectacle. «Ciao Nicola.» Les habitants de la rue Dizerens ont pris l’habitude de saluer chaque matin le fromager. Lui, les mains dans le lait caillé, répond d’un signe de tête. Voici des heures qu’il s’affaire dans son atelier spartiate au su et au vu de tous. La vitrine, c’est lui. On le regarde étirer la pâte épaisse et blanche dans un décor d’inox. Certains passants s’arrêtent face au spectacle qui se joue derrière une vitre légèrement embuée. La mozzarella en sera l’épilogue. Pour Angelo Albrizio, l’un des deux fondateurs de la fromagerie Casa Mozzarella, l’idée d’une vitrine vivante n’est pas apparue tout de suite. Mais, au fil du temps, el...

Aux Eaux-Vives, Jean-Philippe Doyon torréfie lui-même son café

Un lieu fort sympathique où l’on trouve des variétés de café pour tous les goûts. Jean-Philippe Doyon, le tenancier de ce haut-lieu du café, secondé par son amie Maria ainsi que deux autres collaborateurs, Nathalie et Greg, torréfie lui-même son produit, puis le distribue au réglage désiré (machine traditionnelle italienne, à filtre, espresso, etc…). Jean-Philippe a repris l’établissement avec sa compagne en 2003 et, par la suite, il a engagé Greg, un étudiant de haute volée désireux de se faire un peu d’argent de poche. Quelques années plus tard , c’est la fille de la gérante, Nathalie, qui vint renforcer l’équipe. Un endroit vivant été comme hiver L’atmosphère qui se dégage de ce lieu est absolument unique, de par le cachet que donnent les murs e...

Au Café des Amis de Peissy

Ce joli estaminet connu depuis fort longtemps méritait une nouvelle fois le détour. Si le bistrot est demeuré le même, la salle à manger est devenue plus moderne tout en conservant son style campagnard. Le Chasselas vient du coin et va bien. La terrine du chef est toujours excellente. Les entrecôtes « bleues » sont à se relever la nuit et à la cuisson voulue. Le beurre aux herbes est un peu industriel à notre goût.. Les frites sont toujours maison et fraîches. Le vin du mois, un Gamaret de Peissy, aussi, frais, joli, sans valoir toutefois La Clémence de la Cave de Genève. Les desserts n’étaient pas « maison », mais bons. Une belle adresse qu’il vaut la peine de visiter. Un seul bémol, une lie à CHF 7.50, ça fait chers les levures mort...

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