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Les 15 projets finalistes du Prix IDDEA 2020 sont connus !

Les 15 nouveaux projets sélectionnés pour participer au Prix IDDEA 2020 ont été dévoilés lundi soir au public depuis le plateau de Léman Bleu. C’est dans le contexte très particulier du Covid-19 que s’est déroulé le processus de sélection du prix IDDEA 2020. C’est donc depuis le plateau de Léman Bleu et sans public que les 15 porteurs et porteuses de projets retenu-e-s ont présenté leurs idées, lundi 18 mai 2020. Dès fin mai, les heureux-ses sélectionné-e-s entameront alors officiellement le parcours de formation qui les amènera à la concrétisation d’un plan d’affaire. Le prochain rendez-vous est fixé en novembre pour la soirée de clôture lors de laquelle les heureux gagnants se verront remettre leur prix. D’ici là ne manquez pas de suivre le Prix IDDEA sur ses réseaux pour rester au...

Les masques de la mariée

À Carouge, la rue Saint-Victor a été frappée par la crise sanitaire comme partout ailleurs. Les décisions fédérales en la matière ont contraint de nombreux commerces à fermer. C’est par exemple le cas du «Royaume de la mariée», une échoppe vendant des robes de mariées, de soirées et toutes sortes de vêtements. Tous plus chics les uns que les autres. Mais voilà, avec la période de semi-confinement imposée par les autorités fédérales et cantonales, le commerce bat sérieusement de l’aile, en particulier dans ce domaine. «J’ai l’impression que bien des mariages vont être repoussés. Deux robes ont déjà été annulées», regrette Danielle De Giorgi, patronne du «Royaume de la mariée». Qu’à cela ne tienne, la gérante ne perd nullement courage et l’esprit d’initiative reprend aussitôt le dessus: elle...

Les confessions d’une illustratrice confinée

L’imposition du semi-confinement a généré ces derniers temps frustration et incertitudes pour certains et actuellement il faut vivre au jour le jour à cause de ce satané virus qui continue à roder malgré une baisse des infections. Pourtant la situation de la quarantaine s’est présentée comme une opportunité pour Sarah Najjar. Elle a décidé de partager de manière humoristique le confinement. Jour après jour elle notait des anecdotes et les illustrait jusqu’à ce que cela dépasse la centaine de dessins. Son livre « Confessions confinées » devrait être publié d’ici début juin. Rencontre avec cette femme qui livre un témoignage historique amusant de cette période chaotique. Sarah, quel est votre parcours d’illustratrice ? Je suis née à Genève en 1986, ai toujours é...

Radieuse rencontre avec un héron cendré

Au détour d’une balade à vélo le long de l’Aire, un bel héron cendré s’est présenté aux promeneurs samedi dernier, en aval du pont des Marais. Digne et immobile, il scrutait les tourments de l’Aire à la recherche d’un poisson ou d’une grenouille. L’oiseau n’a pas manqué d’attirer à lui marcheurs du dimanche et cyclistes. Le crépitement des appareils photos et téléphones portables ne l’a nullement dérangé: il n’a pas esquissé le moindre mouvement. Ardea Cinerea, c’est son nom, est apparemment un abonné de cet emplacement. “C’est la troisième fois que je le croise là, en une semaine, dit Matilda, une sportive sexagénaire pratiquant le nordic walking, mais je l’ai aussi croisé plus loin en amont”. De là à s’assurer qu’il s’agit bien du même volatile, la sportive explique que c’est bien le cas...

Quand un virus éteint les lampions d’un haut lieu de culture

Avec le confinement, les rideaux sont définitivement tombés sur l’ensemble des spectacles programmés cette année. Pour le responsable du service culturel des Spectacles onésiens, l’impact social et culturel est important. Jérémie Decroux s’arme de courage avec son équipe pour lancer avec succès la saison 2020-2021 en septembre prochain. Il s’est prêté à nos questions. Signé Genève : Quel est l’impact du coronavirus sur les activités des Spectacles onésiens ? Jérémie Decroux : On a dû annuler plusieurs représentations à cause du confinement. Ça fait mal au cœur de voir que les enfants ne peuvent pas avoir accès à nos propositions, de même que d’autres spectateurs car on devait aussi avoir Yann Lambiel les 6, 7, et 8 mai. Il y avait aussi une représentation de Véronique Gallo, qu’on avait dé...

Le Covid-19 brise la vie de la ville d’Onex

Onex est connue pour sa tranquillité mais avec l’instauration des mesures barrières, la ville de 17 mille habitants a presque perdu sa vie. Nous avons pris la température des parcs, aires de jeux, lieux de cultures etc..Le diagnostic est alarmant. Si vous écoutez le dernier single des Rolling Stones intitulé « Living In A Gohst Town » vous vous ferez certainement une meilleure image de ce qu’est devenu Onex depuis le 15 mars dernier. La chanson parle d’un endroit auparavant plein de vie et se retrouve sans vie. Malgré les premiers rayons de soleil de ce début de printemps, les rues sont désertes. Le parc des Evaux quant à lui, est presque totalement vide. D’habitude en cette période de l’année, les piqueniqueurs prennent d’assaut ce parc naturel, mais aujourd’hui, pas de barbecue, pas de b...

Cheveux crépus

Le 25 mars, pour conjurer le confinement, elle a chanté d’une voix éclatante, seule au milieu de notre cour : « Je vois la vie en rose ! » Et quelques jours plus tard, la Coopérative de l’habitat associatif nous a envoyé un message : Léticia Andris était engagée comme deuxième coordinatrice de notre immeuble de l’Ecojonx, chargée de régler les problèmes techniques et de prévenir, par une bonne communication, les éventuels problèmes relationnels. La trentenaire, mère d’un fils de deux ans, a déjà une carrière de compositrice et de chanteuse de jazz avec trois disques, et commence celle d’écrivaine, sous le pseudonyme de Licia Chery. Juste avant l’arrivée du virus, la librairie Payot avait organisé une tournée de dédicaces dans les magasins de Suisse romande pour promouvoir son livre pour en...

Des paniers de légumes à profusion

À Perly, Carouge et depuis peu au centre-ville, l’Union maraîchère genevoise vend ses légumes avec un succès certain, pandémie aidant En cette période un peu particulière, qui réclame rigueur et confinement, chaque sortie de chez soi requiert une pesée des intérêts. Le virus rôde, et avec lui le risque de tomber malade. Mais il faut se soigner, il faut se nourrir, aussi. Et si possible à bons prix. Les frontières étant closes, certains Genevois se retrouvent ainsi contraints à se fournir en nourriture sur le sol genevois. La campagne genevoise l’a bien compris, ouvrant à tour de bras des lieux de vente directe ou les réorganisant en prenant soin des directives fédérales en matière de santé. Depuis quinze ans, à Carouge et cinq à Perly, l’Union maraîchère genevoise (UMG) a ouvert deux...

À cause du ‘Covid19’ les enterrements sont aussi « chamboulés »

L’épidémie de Covid-19 et les mesures d’urgence prises par la Confédération pour l’endiguer bousculent la vie quotidienne de la population, jusque dans son rapport à la mort. Effectivement, lorsqu’on lit les avis mortuaires dans notre Tribune de Genève ces dernières semaines, on constate qu’il est mentionné : « en raison de la pandémie, la cérémonie d’Adieu sera célébrée dans la stricte intimité de la famille ». Et aussi parfois : « une cérémonie du souvenir aura lieu quand les circonstances le permettront ». On remarque aussi malheureusement quelquefois : « décès dû au coronavirus » ou plus tragique encore, comme dans le cas de ce couple âgé résident d’un EMS : « enlevés tous deux à quelques heures d’intervalle à la tendre affection de leur famille, emportés par le Covid19 ». La perte d’u...

Des balcons en or !

Dans ce temps de confinement, quel soulagement de pouvoir respirer sur son balcon ! Je pense très fort aux personnes qui en sont privées, particulièrement aux 700 personnes qui ont signé une pétition à Carouge pour que les immeubles de la Fondation Emma Kammacher, l’ancienne Cité Familia en face de la piscine, en soient pourvus. La pétition, lancée au printemps 18, a abouti ! La commission Grand-Conseil l’a acceptée ainsi que le conseil de la Fondation Kammacher, sous la présidence de Carole-Anne Kast, qui en a accepté le principe. Le coût des balcons, important, restera confidentiel, mais si le financement recherché aboutit, la réalisation n’aura aucun impact sur les loyers ! Deuxième bonne nouvelle. Actuellement la procédure pour obtenir les autorisations est en cours, ainsi que l’appel ...

Il y a de la vie à Clair Bois!

La Fondation Clair Bois s’occupe de personnes en situation de poly-handicap. Elle dispose de cinq foyers ayant chacun sa spécificité. Chambésy pour les enfants, Lancy pour les adolescents, La Gradelle, Pinchat et les Minoteries pour les adultes. Le directeur général, Pierre Coucourde m’a reçu pour me présenter sa formidable Fondation. S’occuper de polyhandicapés, leur permettre le développement le meilleur possible requiert un personnel très compétent et doué d’une patience au-dessus de la moyenne. Chaque personne en situation de handicap a un programme personnalisé, auquel sa famille est associée. Une partie des personnes à motricité très réduite sont résidents des lieux pour adultes. D’autres ont leur propre logement, le plus souvent à proximité, ou habitent...

Les métiers d’art à la Jonction

  Les journées européennes des métiers d’art devaient se dérouler à Genève du 3 au 5 avril. Nous aurions dû visiter des ateliers particuliers ou  les centres de création du Grand-Théâtre.  Dans mon immeuble de l’Ecoquartier où vivent plein d’artistes (comédiens,  peintres, musiciens, scénaristes, réalisatrices, designers, et autres) qui enchantent notre confinement, il y a aussi deux artisans, rappels du passé de la Jonction. Comment différencier artistes et artisans ? Difficile de trancher ! « j’exerce un métier d’art » devraient-ils plutôt dire.   Levan Sikharulidze est graveur en horlogerie. Un métier traditionnellement genevois, puisque Jean-Jacques Rousseau avait commencé un apprentissage en 1725, à l’âge de 13 ans (voir la plaque commémorative rue des Etuves). Après un essai abh...

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