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Une mine d’or pour les fous d’horlogerie

L’horlogerie est un monde de passionnés. Avec les collectionneurs de montres anciennes, sertisseurs, polisseurs ou horlogers spécialisés, on sent toujours le cœur parler. «Dans l’horlogerie, il y a deux aspects: l’assemblage de pièces pour fabriquer une montre ou bien on part de la page blanche et on réalise tout.» À entendre Sébastien Monney, on sent rapidement que ce formateur et horloger est tombé dedans il y a bien longtemps: «Un jour alors que j’étais élève à l’école d’horlogerie du Petit-Lancy, un horloger indépendant qui faisait des remplacements m’a fait voir sa montre. Il m’a dit qu’il l’avait fabriquée lui-même de A à Z. Alors, je me suis dit que moi aussi, un jour, je réaliserais ma montre, comme ce Monsieur.» On ignore si à ce jour c’est chose faite, mais aujourd’hui, Sébastien...

Post tenebras, le lux multicolore

Visite guidée de Genève pendant et après le confinement Genève repart. Dans son rythme et avec ses rebondissements, la vie reprend dans la cité de Calvin. Alors que les institutions sont toujours plus nombreuses à rouvrir leurs portes, les lieux emblématiques retrouvent leurs engouements habituels. Pour marquer cette période particulière et ineffaçable de notre mémoire, la photographe genevoise Karine Bauzin a publié aux Éditions GOOD HEIDI Production un album-souvenir. Au total, 100 clichés en noir et blanc illustrent l’époque pesante et angoissante du semi-confinement. À leur à côté, 100 autres photographies présentent les mêmes lieux genevois depuis le même angle, mais cette fois-ci après la libération. La vie a repris en couleurs ! Durant ce printemps 2020, les capitales du monde ont a...

Deux jolis projets culinaires

J’ai récemment découvert deux projets culinaires, 2 petites entreprises qui prennent place à Genève, dirigés par Jaime Barria/Jaumesse et ses collaborateurs, jeunes entrepreneurs, Nik’s Fudo et Food N’Friends. Au sujet de Nick’s Fudo, d’où vient cette appellation et qu’est-ce que vous proposez ? Du bouddhisme qui signifie immobile, comme nous aimons le dire nos clients n’ont pas besoin de se déplacer, nous leur apportons ouverture d’esprit, le partage des cultures à travers des plats faits maison. Nous encourageons, responsabilisons et accompagnons les entrepreneurs migrants à domicile qui désirent partager leur culture et leur passion pour la nourriture. 2)Quelles conditions légales les cuisinières doivent elles respecter pour pouvoir exercer leur...

Le Léopard et autres cités « ouvrières »

Une très belle calligraphie orne un immeuble muré, en attendant sa démolition, de la rue des Maraîchers à la Jonction : « « Sam’ suffit » aurait pu être le nom de ces logements »… Dans les années 50 et 60, on a beaucoup bâti à Genève des cités ouvrières, soit des logements bon marché, mais très bien conçus. J’ai passé mon enfance dans une « Cité Familia », qui existe toujours avenue de la Concorde. Un ensemble de 8 maisons comprenant chacune 6 appartements de deux étages encerclant un grand terrain de jeux pour les enfants. Tous le monde se connaissait et chaque famille se sentait responsables de tous les enfants. Ces logements nous suffisaient, nous avions l’eau courante chaude ou froide, une salle de bains-WC, des petits balcons ornés de plantes, les chambres papa-maman et les chambres d...

Retraite en vue pour Monsieur Buhler

À Carouge, entre la place de l’Octroi et la rue Saint-Joseph, on trouve une petite enseigne au nom de Buhler, motos scooters. L’atelier de mécanique et de réparation est tenu par une figure carougeoise, un dénommé Serge Buhler qui manie la clé à molette et le marteau avec la même aisance que le tournevis ou la pince coupante. Voilà dix-sept ans que le mécanicien fait office au 9, rue du Pont-Neuf. Bien longtemps aussi que scooters, vélomoteurs ou vélos n’ont plus aucun secret pour lui. Du pneu crevé au carburateur bouché, des plaquettes de frein usées au pot d’échappement troué qu’il faut souder, Serge Buhler sait tout faire et son art de la réparation s’applaudit de bien plus loin que la Cité sarde. Mais voilà, l’heure de la retraite a sonné pour le mécano: «Après cinquante ans de métier,...

Ex &CO, la production vidéo de la Fondation Clair Bois

Clair-Bois, Ex & CO, production vidéo. Il y a de la vie à Clair Bois. Du boulot, de la joie, de l’enthousiasme, des marques de courage, des efforts remarquables afin de conquérir de haute lutte la satisfaction de toujours faire de son mieux. Ma présentation de la Fondation, parue dans la TDG du 8 avril se terminait par ces mots : »Il se peut qu’un prochain article décrive le travail d’autres personnes en situation de handicap. Des gens remarquables qui développent leur personnalité dans des registres très différents. » Eh bien nous y voilà ! Je désire vous présenter aujourd’hui la structure « Ex & CO » de la Fondation Clair-Bois. Lire ex-æquo, tous égaux. La formation Aux Minoteries, mais opérant également à Pincha...

Cowboy Kurt nous a quitté….

Figure emblématique des Pâquis, Cowboy Kurt a tiré sa révérence le 7 juin 2020. Une foule nombreuse était venue l’accompagner dans sa dernière demeure. Au vu des distances sociales, la petite Eglise de la Colombière de Nyon était pleine.  Afin que ceux restés sur le parvis puissent aussi suivre l’office, une sonorisation avait été installée. Durant la messe, ses amis musiciens, Paul McBonvin et Francesco Saraceno ont chanté des chansons que Cowboy Kurt aimait. En fin de cérémonie, le refuge Darwyn avait préparé une haie d’honneur et les chevaux ont ainsi accompagné le cercueil. Puis ce fut le tour aux « bikers » de prendre la relève et ainsi escorter le corbillard. Cet homme plein d’énergie avait une gouaille qui n’appartenait qu’à lui. Ce Suisse-allemand du bout du lac qui mélangeait son ...

Le Cimetière des Rois, peste, peine de mort et droit à la vie

Ce temps de confinement a été idéal pour lire ou relire « La Peste » d’Albert Camus, paru en 1947. Il y décrit une ville assaillie par une épidémie mortelle, d’abord mystérieuse puis diagnostiquée comme peste. Les autorités choisissent la fermeture de la ville, coupée du reste du monde, pas vraiment le confinement que nous connaissons. Les gens enfermés dans leur ville peuvent toutefois continuer à se rencontrer, à travailler et à fréquenter restaurants et spectacles. Evidemment, nous sommes dans une fiction, mais de nombreux éléments de ce roman philosophique nous frappent par leur actualité brûlante. Un des personnages principaux, qui mourra de la maladie le jour du déconfinement, dans les cris de joie de la population, explique que pour lui la peste, c’est de donner la mort, sciemment, ...

Histoires de vins, histoires d’amitiés, ….

Si on connait le musicien, on connait moins l’homme de terroir…Philippe Carrupt a déjà vécu plusieurs vies en une. Si depuis peu il est devenu producteur de vins et des huiles d’olives Olvie, il n’en n’a pas toujours été ainsi. Menant de front une carrière de musicien (bassiste), il a surtout gagné sa vie comme directeur logistique dans des multinationales. Après un licenciement il y a deux ans, avec la sécheresse du marché du travail actuel, s’est posée la question de que faire à l’aube de la cinquantaine. Écoutons-le:« Il y a de nombreuses années, j’avais acheté dans le Gard des terrains agricoles comme plan de retraite, sur lesquels j’avais planté des oliviers à l’oliveraie existante. A ces terrains, jouxtait une vigne que j’avais aussi racheté. Lorsque j’ai perdu mon travail, j’ai tout...

Les masques de la mariée

À Carouge, la rue Saint-Victor a été frappée par la crise sanitaire comme partout ailleurs. Les décisions fédérales en la matière ont contraint de nombreux commerces à fermer. C’est par exemple le cas du «Royaume de la mariée», une échoppe vendant des robes de mariées, de soirées et toutes sortes de vêtements. Tous plus chics les uns que les autres. Mais voilà, avec la période de semi-confinement imposée par les autorités fédérales et cantonales, le commerce bat sérieusement de l’aile, en particulier dans ce domaine. «J’ai l’impression que bien des mariages vont être repoussés. Deux robes ont déjà été annulées», regrette Danielle De Giorgi, patronne du «Royaume de la mariée». Qu’à cela ne tienne, la gérante ne perd nullement courage et l’esprit d’initiative reprend aussitôt le dessus: elle...

Les confessions d’une illustratrice confinée

L’imposition du semi-confinement a généré ces derniers temps frustration et incertitudes pour certains et actuellement il faut vivre au jour le jour à cause de ce satané virus qui continue à roder malgré une baisse des infections. Pourtant la situation de la quarantaine s’est présentée comme une opportunité pour Sarah Najjar. Elle a décidé de partager de manière humoristique le confinement. Jour après jour elle notait des anecdotes et les illustrait jusqu’à ce que cela dépasse la centaine de dessins. Son livre « Confessions confinées » devrait être publié d’ici début juin. Rencontre avec cette femme qui livre un témoignage historique amusant de cette période chaotique. Sarah, quel est votre parcours d’illustratrice ? Je suis née à Genève en 1986, ai toujours é...

Quand un virus éteint les lampions d’un haut lieu de culture

Avec le confinement, les rideaux sont définitivement tombés sur l’ensemble des spectacles programmés cette année. Pour le responsable du service culturel des Spectacles onésiens, l’impact social et culturel est important. Jérémie Decroux s’arme de courage avec son équipe pour lancer avec succès la saison 2020-2021 en septembre prochain. Il s’est prêté à nos questions. Signé Genève : Quel est l’impact du coronavirus sur les activités des Spectacles onésiens ? Jérémie Decroux : On a dû annuler plusieurs représentations à cause du confinement. Ça fait mal au cœur de voir que les enfants ne peuvent pas avoir accès à nos propositions, de même que d’autres spectateurs car on devait aussi avoir Yann Lambiel les 6, 7, et 8 mai. Il y avait aussi une représentation de Véronique Gallo, qu’on avait dé...

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