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Centre

Boulevard des bistrots

S’il est un lieu où l’on peut souffler et se requinquer, s’encourager, vérifier son bagage, consulter une carte, c’est bien le bistrot » écrit Chantal Thomas dans « Cafés de la mémoire » ( Seuil, 2008), livre dans lequel elle égrène sa vie au rythme des bistrots fréquentés. Elle répertorie sur une page pleine les noms originaux des cafés parisiens des années 70 où elle suivait un amant alcoolique : Le Chien qui fume, Le Temps perdu, Au mal-assis, Les naturistes, Chez Ciboulette, le Trou dans le mur, le Tout est bien… Si j’ai quitté la mort dans l’âme ma Carouge riche de près 100 bistrots et restaurants, je ne me retrouve dans un quartier encore plus soiffard ! Sur le Boulevard Carl-Vogt, long d’environ un kilomètre, j’ai compté 42 bistrots et restaurants, y compris les tea-room, mais pas l...

Champmeslé, un lieu de culture Carougeois trop méconnu

Quand on dit « Champmeslé » à Carouge, souvent les gens esquissent un petit sourire qui en dit long… Si autrefois c’était un lieu de « perdition » tout cela a bien changé pour être depuis quelques années un lieu de rencontres culturelles. Aux commandes de cet établissement de 80 spectateurs, Giorgio Arvo, le propriétaire et Yves Pedrioli, le programmateur. Les deux travaillent d’arrache-pied pour donner des lettres de noblesse à toute forme de culture. Tout d’abord d’où vient le nom de Champmeslé ? Yves Pedrioli : « C’était le nom d’une mécène du début du XXème siécle qui cherchait à mettre en avant tous les artistes de talents sans aucune restriction. Le nom de notre établissement tente à lui rendre hommage en offrant cette possibilité ». Pourquoi ce choix de program...

BRASS BAND DE L’ARQUEBUSE

On ne présente plus le BRASS BAND DE L’ARQUEBUSE.. 35 musiciens s’inspirant de la grande tradition du Brass Band anglais. Le 11 mai à 20h, le concert est en faveur de PRO INFIRMIS. Collecte à l’entracte.

Gala d’ouverture du Prix IDDEA 2019

La soirée de lancement officielle du Prix IDDEA 2019 se tiendra le 2 mai prochain dans les locaux de la FER Genève. Suite à une première sélection de 30 projets, le jury devra en retiendra au final la moitié. Nous viendrons à bout du suspens en dévoilant les 15 candidats qui participeront officiellement au Prix IDDEA 2019. Vous aurez l’occasion de découvrir leur projet puis de partager le verre de l’amitié pour fêter les heureux sélectionnés. Programme : 17h45 – Accueil 18h15 – Début de la partie officielle 19h15 – Présentation des 15 projets sélectionnés 20h00 – Apéritif La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire (annoncez-vous sur notre site www.prix-iddea.ch). Tout le monde est le bienvenu et nous nous réjouissons de vous retrouver nombreux !

Promenade au Jardin Botanique

Petite promenade au jardin botanique. A+Frank

La saison des Marchés de Pâques

Alors que les étals des grands magasins et les confiseurs proposent depuis plusieurs semaines leurs traditionnelles gourmandises chocolatées sous forme de lapins, poussins, agnelets ou autres canards, un vaste choix d’œufs et de pralinés s’offre également à la vue des clients qui s’affairent à leurs emplettes. Difficile de ne pas craquer, alors que les bonnes résolutions prises en début d’année sont encore en vigueur… Au-delà de l’aspect purement commercial, et contrairement aux traditionnels Marchés de Noël qui représentent une coutume bien implantée, les expositions-ventes artisanales de Pâques semblent pourtant un peu moins prisées, ou alors se montrent plus discrètes que lors de la grande ferveur des achats de cadeaux à glisser sous le sapin. Toutefois, la...

L’éternel printemps de l’Age d’Or

Qui ne connaît pas – selon le slogan créé pour son cinquantième anniversaire – « la plus petite pizza et fière de l’être » ? Véritable institution et l’une des dernières authentiques enseignes de la cité, « l’Age d’Or » recèle, dans ses tentures rouges-néobaroques, bien des confidences depuis 1961… Retour en anecdotes sur la fabuleuse histoire de la première pizzeria genevoise en compagnie de l’actuel gérant, Thomas Affolter et de son associé Jean-Marc Brachard – ce dernier, sentimentalement lié au destin du restaurant depuis fort longtemps. « C’est l’histoire de deux copains – commence Jean-Marc Brachard – celle d’Antoine Niklès dit Tony, fabriquant de montres à Genève et d’Henry Perey – surnommé Dady (avec un seul d!), architecte d’intérieur, décorateur et antiqua...

Une Open Situation Room pour développer les enseignements en santé digitale à la Haute école de santé de Genève

La Haute école de santé de Genève (HEdS-Genève) a réuni un groupe d’expert-e-s de divers horizons qui a permis d’identifier des compétences de base en santé digitale que les étudiant-e-s en santé devront acquérir pendant leur formation. Les notions de gestion des données et l’esprit critique sont ressorties comme étant les compétences phares à développer. Pour faire face à l’évolution rapide de la digitalisation et son impact sur les pratiques professionnelles dans les milieux de la santé, la HEdS-Genève a organisé sa première Open Situation Room (OSR) dans les locaux de la RTS à Genève. Elle a réuni un groupe de 40 expert-e-s émanant du monde de la santé, de l’ingénierie, de l’enseignement et du digital, afin de mener une réflexion sur les compétences de base en santé digitale à intégrer ...

Autrefois comme aujourd’hui, la Jonction

Lors d’une récente lecture publique à la Galerie, ce lieu magique aux Grottes où les écrivain-e-s présentent leurs textes en travail, Olga Eyben, une dame de mon âge, a lu ses souvenirs sur « La Jonction, autrefois ». Venue du Chili pour étudier la littérature à l’Université de Genève, elle avait habité dans les années 1960, un immeuble au bord de l’Arve. Elle aimait beaucoup son quartier « paisible et laborieux », avec ses ateliers d’artisans, ses petits magasins tenus surtout par des Espagnols. Les soirs d’été, « on tirait sa chaise sur le trottoir et on entendait les guitares et les castagnettes, on marchait le long des berges du Rhône non bétonnées ». Les trams qui rentraient dans leur dépôt couvraient les conversations de leur vacarme, « cris de joie ou plaintes ? » se demande-t-elle ...

Genève, une ville « ouverte »

Je ne parle pas ici de la Genève ouverte sur les activités artistiques, celle qui soutient régulièrement les institutions et les acteurs culturels, ni de la ville internationale et son ouverture sur le monde entier, qui accueille et offre un havre de paix, voire un refuge doré pour des personnalités en exil… En 2016, Genève a en effet été classée 8e ville la plus agréable à vivre (stabilité, sécurité, éducation, services de santé, infrastructures, etc.). Effectivement, Genève, capitale de la paix, dispose d’un environnement naturellement paisible, propice à la détente : entre la beauté du lac Léman, l’allégresse des parcs fleuris, le charme de la vieille ville, et l’aspect humanitaire appuyé par les nombreuses ONG, Genève nous submerge en effet d’une certaine sérénité. Pourtant mes propos ...

Cécile Coulon | Rencontre

Dans le cadre du Printemps de la poésie, qui se tiendra du 1er au 13 avril 2019, nous recevons Cécile Coulon pour Les Ronces (éd. du Castor astral, 2018) en partenariat avec le Chat noir. Premier recueil de poésie de cette auteure-phénomène, Les Ronces a reçu le prestigieux prix Apollinaire, l’équivalent du Goncourt de la poésie. Tout a commencé sur Facebook. Il y a environ quatre ans, Cécile Coulon décide de poster des poèmes, dans l’idée d’utiliser ce réseau social comme laboratoire littéraire et poétique. Les Ronces réunit l’ensemble de ces textes. Ces poèmes narratifs conçus comme des micro-nouvelles disent la vie en direct, racontent des histoires brèves, des histoires d’amour (filial ou amoureux), de rencontre, de désir et de rupture. Traversés par le thème de la nature, ces textes é...

Roman « La Pythie » de Mélanie Chappuis

Se retrouver avec un livre de Mélanie Chappuis, c’est avoir un rendez-vous avec l’élégance d’une plume délicate. D’avance on sait que l’on va prendre plaisir à lire un livre. Avant de parler de son dernier ouvrage « La Pythie » qui ne déroge pas à la règle, je vous invite à revenir sur certains de ses précédents livres. Chacun de ses romans nous embarque à la rencontre de personnages vrais, profonds et en quête d’eux-mêmes. A 30 ans, « Frida » errait à la recherche de l’homme de sa vie tout en hésitant entre deux hommes. « Maculée conception » nous parlait de la mère universelle « Marie » mais en découvrant la femme avant l’icône et la sainte. Outre l’histoire passionnante, le lecteur sentait le profond travail de recherche derrière ses lignes. Mélanie Chappuis confirme qu’elle avait...

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