Actu

Œcuménisme dans mon quartier

En ces temps de Pâques, je peux me réjouir de l’œcuménisme de mon quartier ! Une des plus anciennes maisons de Carouge abrite la communauté jésuite, voisine de la paroisse protestante, tout comme l’église catholique Sainte-Croix jouxte le temple. L’Hôtel des trois Rois est cité dans le cadastre dès 1720 et signalé à la cour de Turin comme un excellent hôtel, « utile et très commode, étant dans un bel emplacement » en 1766, donc déjà avant les travaux de construction de la ville royale. L’ancienne bâtisse située 18 rue Jacques-Dalphin, et actuellement embaumée par la floraison des glycines, abrite depuis 1980 la communauté jésuite de Genève dans ses murs et le CEDOFOR ( Centre de documentation et de formation religieuse www.cedofor.ch) une gigantesque bibliothèque de 50 000 volumes, dans so...

Portes ouvertes à La Bulle d’Air samedi 8 avril à Carouge et dimanche 9 avril au Grand-Saconnex

La Bulle d’Air ouvre toutes grandes ses portes, à Carouge et au Grand-Saconnex , pour permettre aux enfants et aux adultes de prendre part à un atelier d’éveil musical ou pour rencontrer les professeurs d’instrument. Une occasion de venir en famille chanter, danser, jouer, explorer notre très riche instrumentarium et rencontrer notre équipe .

Culture&Rencontre fête trente ans de formation pour adultes au Collège de Saussure

Le 2 février dernier, la Fondation Culture&Rencontre active dans la formation pour adultes lançait les festivités de son trentième anniversaire avec une projection cinématographique au collège de Saussure. Au programme, après cette soirée officielle, un concert de jazz le 5 avril, deux expositions, et pour terminer en beauté : une fête dansante au bord de l’Aire au mois de mai. Mais qu’est-ce donc que cette fondation dans laquelle 5 communes de Genève-Sud (Bernex, Confignon, Lancy, Onex, Plan-les-Ouates), la Ville et le département de l’instruction publique (DIP) sont partenaires? C’est pour l’apprendre que je me suis rendue dans les hauteurs du magnifique parc Navazza, au Collège de Saussure. J’y ai été accueillie entre deux sonneries de cours par Jérôme Excoffier, dynamique responsab...

A Carouge la culture lutte pour son théâtre

Le Comité de soutien « Pour que vivent le Théâtre de Carouge et la Salle des fêtes » avait organisé une soirée d’information le 14 mars, dans cette fameuse Salle des fêtes, si malcommode, si énergivore, au plafond amianté et si mauvais pour l’acoustique, mais tellement populaire ! La rénovation de la Salle n’est heureusement pas controversée. Les travaux d’assainissement technique commenceront cet automne. La fête du cinquantième anniversaire du Club des Aîné-e-s en sera une des dernières utilisations. C’est la reconstruction du Théâtre de Carouge qui est remise en cause par un référendum. Car d’après toutes les études, il a été établi qu’il valait mieux reconstruire que rénover. J’étais encore au Conseil municipal, il y a dix ans, lorsque les discussions autour de ce projet ont commencé. ...

Cadeau !

Le printemps éclate à grande vitesse et tout en jaune ! Pendant que je guette l’éclosion des bourgeons des platanes, je tourne le dos aux marronniers qui, crac, sortent leurs feuilles par surprise. Je ne sais où regarder. Je suis trop éblouie, tout est jaune à Carouge, en ce début de printemps. Les jonquilles, les primevères, les ficaires, les pissenlits, les cœurs des pâquerettes et surtout les forsythias sortent ensemble pour nous ensoleiller. Et même le mimosa ! Des minuscules fleurettes des pelouses urbaines aux buissons jaillissant des penthouses au sommet des immeubles, des somptueux arbustes déployés par les jardiniers de la commune sur la Place du Marché aux chétifs forsythias plantés par les requérants d’asile devant leur foyer Avenue de la Praille. Cadeau ! La beauté du printemps...

Actu | Lac

Visite chocolatée chez Favarger

Ce week-end, ce sera la grand-messe du chocolat à Versoix. Du matin au soir, la ville du bout du canton vibrera à l’heure du cacao. Pour sa 13e édition, Festichoc mise sur plusieurs nouveautés: un salon des artisans agrandi sous trois tentes avec pas moins 33 artisans chocolatiers et ce sur une surface de 2100 m2.Le festival proposera démonstrations, dégustations et bien sûr vente sur place. Mais il y aura aussi le chocovillage avec stands, manèges et animations pour petits et plus grands, les chocotrains et puis des concours, chasses aux trésors ou aux œufs, sans compter les ateliers et visites. Mais en avant-première, celle détaillée des lieux s’imposait en empruntant la bien nommée rue de la Chocolaterie à Versoix, où Favarger concocte son chocolat depuis 1826. Nettoyage des fèves Dès l...

Au cœur des archives genevoises

Depuis 1985, Roger Rosset est archiviste à l’Etat de Genève. Entre anecdotes historiques et dossiers sensibles, rencontre avec ce passionné de généalogie au service des genevois. Si elles étaient mises bout à bout, les archives de l’Etat de Genève s’aligneraient sur 30 kilomètres. Une véritable caverne d’Ali Baba qu’il faut classer, conserver et mettre à disposition des citoyens. Un travail de titan abattu par une équipe de quinze personnes, parmi lesquelles Roger Rosset, archiviste depuis plus de trente ans. Inventaire à la Prévert Parmi les documents conservés dans pas moins de sept dépôts, on trouve aussi bien des registres notariaux du 18e que des microfilms ou même des pièces à conviction. « On conserve par exemple le vélo de l’affaire Jaccoud, les fioles de l’affaire Popesco ou le ma...

Café ou chocolat ?

J’ai une amie qui de temps en temps m’appelle, la voix rapide et enjouée : « Tu viens boire un petit café ? », je sens qu’elle veut dans l’urgence me confier un souci ou une joie, me demander un conseil vite fait. Nous passerons un bref moment ensemble, même debout, devant un petit noir à discuter passionnément. D’autres fois, nous sortons ensemble et après un concert ou un film, elle me dit d’une voix rêveuse « : J’ai envie d’un chocolat chaud » et nous nous installons dans un tea-room confortable pour commenter le spectacle et évoquer des souvenirs. Différence d’ambiances selon le breuvage. A Carouge, deux artisanes nous proposent café ou chocolat, confection 100 % maison. Dans sa boutique au 46 rue Ancienne, la torréfactrice Neslihan Grasser virevolte entre la douzaine de cloches de ver...

Des versoisiens solidaires créent un système d’entraide alimentaire

Irrités de voir tant de nourriture gaspillée au quotidien, des versoisiens se mobilisent pour distribuer gratuitement des produits invendus aux familles démunies. Tous les jours, ils récupèrent des aliments généreusement donnés par quelques épiciers, boulangers et maraîchers des environs et les amènent chez Yvette Bhira, à la Pelotière, qui ouvre sa terrasse et propose aux personnes dans le besoin de venir chercher pains, sandwiches, viennoiseries, fruits et légumes, et parfois même des produits plus onéreux comme de la viande ou du fromage. Pour limiter au maximum le gaspillage, les bénévoles confectionnent des confitures et des compotes avec ce qui reste de fruits et légumes. Pour que tous puissent profiter de cette générosité, des photographies des produits disponibles sont postées quot...

La maison du terroir à Lully

Vous avez certainement été vous promener dans la belle campagne genevoise et avez pu constater l’étendue des nombreux terrains agricoles. 11’107 hectares très exactement. C’est l’information que m’a transmise Monsieur Denis Beausoleil, joli nom, très adéquat pour la fonction qu’il occupe car il est directeur de l’OPAGE, l’Office de Promotion des produits Agricoles de Genève. Je l’ai rencontré pour en savoir plus. « L’OPAGE est une fondation de droit privé, créée en 1995 dans le but de promouvoir les produits agricoles genevois. Le conseil de fondation de l’office est composé de représentants de l’Etat, d’Agrigenève et de toutes les filières agricoles du canton. En 2009, les bureaux se sont installés dans la nouvelle maison du terroir située à Lully, lieu dans lequel sont également or...

Quand Jonction rime avec désillusion!

Genève est une ville d’eau et compte bien des phénomènes aquatiques fascinants en dehors du jet d’eau. L’un d’eux se forme lorsque l’Arve se jette dans le Rhône. Les eaux troubles chargées de limon se mélangent aux eaux transparantes sortant du Léman. Le meilleur endroit pour observer le résultat est la passerelle jouxtant le viaduc ferroviaire de la Jonction. Cette dernière est toutefois actuellement fermée en raison de travaux du CEVA. Quant à se rendre à la pointe de la Jonction, cela n’est plus possible. La barrière a été arrachée (vandalisme?) et le ponton provisoirement fermé. Espérons une remise en état rapide qui permettent à nouveau aux petits et aux grands d’apprécier l’endroit en toute sécurité.

Ramoneur, un métier et une vie tout en hauteur

Coup d’œil sur un métier qui demande résistance physique, habilité, aptitude pour le calcul et… de ne pas avoir le vertige Pleins feux sur une profession qui existe depuis plus de quatre cents ans avec des hommes qui protègent les foyers contre le feu: les ramoneurs. D’où vient le terme «ramoneur»? Tout simplement du mot «ramoner», issu de l’ancien français «ramon», qui voulait dire «balai». A l’époque, débarrasser régulièrement les conduits de la suie qui s’y déposait était indispensable pour écarter le danger des feux de cheminée et des incendies. Un peu d’histoire En Angleterre, entre 1700 et 1800, en l’absence d’outils appropriés et parce que les conduits de l’époque étaient petits, de jeunes enfants (de 5 à 10 ans) étaient employés pour grimper et décrasser les cheminées dans de...

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