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« Folles dérives du monde » de Nicole Capt

« Folles dérives du monde » de Nicole Capt

Scoop de l’année : la planète et ses êtres  vont mal.

La société humaine est pleine d’inégalités et des guerres font toujours rages. Il y a ceux qui peuvent à peine se nourrir et ceux qui jettent la moitié de leur assiette à la poubelle.

Tout cela et bien plus encore, n’est plus un secret pour personne, on le dit, on le répète, depuis de nombreuses années déjà, pourtant, la majorité des gens ne creusent pas le problème, ni pratiquement, ni intellectuellement.

C’est déjà le premier mérite de ce livre, né du travail d’une genevoise acharnée, « Les folles dérives du monde » de Nicole Capt : il tente de comprendre, de résoudre, il propose, il s’intéresse, il partage, il incite.

L’auteure commence par expliquer le fondement général de son œuvre, à savoir comprendre les changements occasionnés, tout particulièrement les négatifs, plus ou moins après la seconde guerre mondiale, tant chez les individus, leurs interactions et bien sûr chez les sociétés elles-mêmes.

Elle commence par mettre en évidence une partie du questionnement qui suivra dans le livre, à travers divers chapitres, qui chacun tient sa spécificité et est généralement bien relié aux autres.

Ses motivations ? Elles sont très  joliment dites aux pages 19-20 mais je vous propose ici un court extrait :

« L’espérance du lendemain est une fêtes,

Lorsqu’elle n’occulte ni le présent ni les semences du passé.

L’espérance redessine l’essentiel.

Le passé revisité n’est pas tout le passé,

Le fondamental n’est pas visible d’un premier regard.

Dans les mouvances de la mémoire s’insinue le rêve.

Aucun souvenir n’est réellement fidèle ; »

Selon moi, c’est l’espérance, l’optimisme et la lucidité qui ont guidé sa main et sa volonté.

On le comprend tout de suite : ce à quoi s’attaque Nicole Capt, née à Genève,  psychothérapeute analytique, mère et enseignante, est d’une complexité telle qu’aucun ne peut s’y attaquer sans réduction, simplification et décomplexification. Comprendre le règne humain actuel sur cette planète et tout ce qu’il implique est déroutant à bien des égards,  et c’est aisément qu’elle l’avoue. Elle tente néanmoins de nous transmettre un reflet d’une image et ce reflet nous pousse au questionnement, à l’amélioration de soi et du monde et surtout à une revalorisation réelle des principes humanitaires sérieux et loin de cette mégalomanie.

Il y a une symbolique forte selon moi: cet essai, est écrit par une genevoise, questionne une situation mondiale et internationale, et Genève est une ville internationale. Et si un jour, une partie de la solution venait de chez nous?

Sa lecture fut un bol d’air pour moi, à la fois rafraichissant, à la fois étranglant : on constate avec plaisir ce qui nous dégoute au plus haut point.

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1 commentaire

  1. Je ne comprends pas la dernière phrase…
    Mais merci de signaler ce livre !

    Répondre

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